Quand on évoque la calvitie, on pense avant tout aux hommes, à un crâne dégarni, voire chauve. Mais les femmes sont elles aussi concernées. On considère qu’une femme âgée de plus de 50 ans sur cinq souffre d’alopécie. Des pertes de cheveux abondantes peuvent également survenir à différents moments de la vie. Dans tous les cas, cette diminution de la chevelure est souvent une source de perte de confiance en soi. Heureusement, il existe des solutions.
Les origines de la perte de cheveux chez la femme
L’alopécie, c’est-à-dire la chute de cheveux, peut avoir diverses origines. On distingue principalement :
- L’alopécie androgénétique féminine: d’origine héréditaire, cette forme de calvitie se caractérise par un éclaircissement progressif et diffus de la chevelure depuis la raie médiane. Les hormones androgènes, que produit aussi la femme, sont en cause. Elles provoquent un dérèglement au niveau du cycle de vie du cheveu. Celui-ci s’accélère jusqu’à épuiser le « capital cheveux ».
- L’alopécie de traction: elle concerne essentiellement les femmes puisqu’elle résulte de coiffures portées trop serrées, trop lourdes et trop longtemps. A force d’être tirés, les follicules pileux se fragilisent et ne peuvent plus produire de nouveaux cheveux suffisamment résistants. La ligne frontale et les tempes sont généralement concernées par cette forme d’alopécie.
- L’alopécie réactionnelle: des chutes de cheveux parfois impressionnantes peuvent survenir au moment du changement de saison, mais la repousse est quasi immédiate. La prise de certains médicaments, notamment des contraceptifs hormonaux, peut conduire à une perte importante de cheveux. Les changements hormonaux induits par une grossesse, un accouchement ou la ménopause peuvent aussi provoquer une chute de cheveux. Le stress, des carences alimentaires, le tabac, une maladie, un choc émotionnel… peuvent également altérer la densité et la qualité de la chevelure.
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